Roman - Les aventures des MacClyde - Les + du tome 1

Cette page offre aux lecteurs un prolongement au 1er tome "Le clan du Grey Watch".
Il est donc préférable d’en avoir terminé la lecture pour la découvrir !
Une occasion de vous faire découvrir plus avant l’Écosse ainsi que les "coulisses" du roman .



         Les musiques écossaises (écoutez les airs de cornemuse cités au cours du récit)
         L’envers du décor (découvrez-en davantage sur l’Écosse et son exploitation romanesque par l’auteur)
         Les tartans (découvrez les tartans du roman)
         Les images (Images jugées représentatives de son univers romanesque par l'auteur, parfois sur proposition de ses lecteurs)



Paddy’s Leather Breeches

  

Commençons par la fameuse jig de Roy qui neutralise les kiltômes. Cette mélodie accompagne la Jig irlandaise que caricaturent les danseurs écossais en imitant les mimiques d’une personne en colère (poing levé, piétinements, bras dressés, sourcils froncés). Elle parodie une blanchisseuse irlandaise en colère quand elle découvre que des garçons du voisinage ont renversé puis piétiné son linge propre qui était étendu pour sécher. Une autre version dit que la blanchisseuse secoue les volants de sa jupe, car elle est furieuse après son mari qui, rentré au petit matin du pub où il a dilapidé toutes les économies du foyer, ose parader devant elle malgré sa réprimande. On prétend aussi que la blanchisseuse irlandaise est également tourmentée par un lutin.
Lorsque c’est un homme qui danse, on raconte qu’il est en colère parce que la négligente blanchisseuse a fait rétrécir sa culotte préférée, un vêtement de première qualité. Il agite alors son bâton et montre les poings pour exprimer sa rage à l’encontre de la défiance de la blanchisseuse, furieuse que sa compétence soit mise en doute.
J’ai donc trouvé que cette mélodie était tout à fait appropriée pour donner le mal de tête aux kiltômes !

Pour davantage d’informations sur ce sujet, vous pouvez consulter mon site dédié aux airs traditionnels écossais : http://cornemusique.free.fr/paddyleatherbreeches.php


Greenwoodside

  

C’est le morceau de musique appris par Uilleam à Bannockranckie avec le pipe Major Birl. Celui qu’il joue dans la caverne de Whiteplaid pour acquérir les pouvoirs fantomatiques.


Black Bear

  

C’est l’air joué par Roy en quittant le château de Darkcliff au moment où les troupes sont pressées de regagner le port pour rentrer chez elles et se disperser. Roy l’avait créé en l’honneur du géant de Bannockranckie.
Elle a la réputation d’être la marche régimentaire la plus rapide du Royaume-Uni. Cette mélodie est traditionnellement jouée par les militaires avant le « dispersé » en fin de parade ou au moment de rentrer à la caserne après une journée de manœuvres. C’est une des rares occasions où, parfois, les militaires ne respectent pas la cadence. Ils marchent souvent plus vite que la musique, pressés qu’ils sont de rentrer !


Pour davantage d’informations sur ce sujet, vous pouvez consulter mon site dédié aux airs traditionnels écossais : http://cornemusique.free.fr/blackbear.php


79th Farewell to Gibraltar

  

C’est l’hymne de marche du clan des MacClyde. Il est joué pendant la parade d’ouverture des jeux de Stirburn. Dans mon livre je lui ai donné le nom plus romanesque de "The MacClydes are coming".


Highland Laddie

  

C’est l’air officiel des jeux de Stirburn. Celui que joue Roy pour prévenir du retour anticipé de Duff et que sifflote Eimhir sur la jetée de Stone Harbour lorsqu’elle pense à son amour. Laddie signifie "jeune homme" en écossais.

  Ecoutez Highland Laddie
  joué par environ 8000 joueurs
  lors de la cérémonie finale
  des championnats du monde de pipe bands
  à Glasgow en 2008


Mairi’s Wedding

  

C’est l’air que joue Roy lors de la procession d’entrée au mariage d’Eimhir et d’Angus.

Pour davantage d’informations sur ce sujet, vous pouvez consulter mon site dédié aux airs traditionnels écossais : http://cornemusique.free.fr/mhairiswedding.php


Ghillie Calum

  

C’est l’air traditionnel sur lequel Eoin évolue à la danse des épées. Celui que joue Roy lorsqu’Eoin et Eithne dansent ensemble aux dessus des épées pour savoir si leur mariage sera heureux.

  Une vidéo tutorielle
  décrivant un des pas significatif de cette danse.

  Danse des épées
  en 4 steps (3 lents et 1 rapide).

Pour davantage d’informations sur ce sujet, vous pouvez consulter mon site dédié aux airs traditionnels écossais : http://cornemusique.free.fr/ghilliecallum.php

When the Battle is over

  

C’est l’air de retraite joué par Roy en quittant les souterrains de Darkcliff peu avant d’être attaqué par les requins. C’est également celui imposé aux clans lorsqu’ils se retirent après avoir été éliminés à l’épreuve du serment des flèches aux jeux de Stirburn. Traditionnellement, cet air est joué par les régiments écossais lorsqu’ils regagnent leur campement ou leur caserne.


Marquis of Hunthly’s Fling

  

C’est l’air sur lequel Eithne danse sa Highland Fling lors de sa compétition à Stirburn.

La vidéo tutorielle ci-contre décrit un des un des pas significatif (Shake & Turn) de cette danse.
On peut imaginer être à la place d’Eoin regardant Eithne, son élève, évoluer devant lui.

Pour davantage d’informations sur ce sujet, vous pouvez consulter mon site dédié aux airs traditionnels écossais : http://cornemusique.free.fr/marquishuntlyfling.php

Réveillé (Johnny Cope)

  

C’est un des airs (avec Up in the mornin’s no more for me) traditionnellement joué pour le Réveillé. Imaginez-vous tiré du lit par Roy le jouant tous les matins. Cet air remémore la victoire Jacobite de Prestonpans sur les forces gouvernementales, commandées par Sir John Cope, défaites après avoir été surprises par une attaque à l’aube.

Pour davantage d’informations sur ce sujet, vous pouvez consulter mon site dédié aux airs traditionnels écossais : http://cornemusique.free.fr/johnnycope.php


Brose and Butter

  

C’est l’air que joue Roy, le matin, pour signaler que le brunch (copieux petit-déjeuner) est servi.


Lights Out (Lord Lovat’s Lament)

  

C’est un des airs (avec Donald Blue) traditionnellement joué pour commander l’extinction des feux. Lorsque Roy le joue, le couvre-feu de l’aile droite entre en vigueur.

Les Highlands Games

Les Highlands games sont des fêtes traditionnelles profondément ancrées dans l’histoire de l’écosse. Ils avaient de droit leur place dans mon roman. Si le serment des flèches, la catapulte à la pomme de pin et le lever final des fanions sont nés de mon imaginaire, tout le reste est véridique. J’ai choisi de mettre en exergue quelques épreuves tels le lancer de tronc, le tir à la corde, le concours de cornemuse et les Highlands dances, mais il existe bien d'autres épreuves. Le diaporama ci-dessous vous donnera une vision plus complète de ce que sont les Highlands games et vous permettra, le cas échéant, d’aller y assister en toute connaissance de cause.


La Highland Fling dance

C’est la danse choisie par Eithne pour concourir. Comme beaucoup de danses traditionnelles des Highlands, elles ont des origines militaires et n’étaient pratiquées que par des hommes. Ce n’est qu’à la fin du 19e siècle qu’une femme concouru pour la première fois. C’était une petite fille de 10 ans, Jenny Douglas, qui argua que puisque le règlement ne l’interdisait pas formellement, elle pouvait affronter les hommes. On lui fit cette fleur, mais elle surprit tous les spectateurs en remportant la danse. Il n’en fallut pas davantage pour que la gent féminine se précipite dans la compétition.
L’histoire de mon roman étant antérieure, j’ai triché en acceptant les danseuses à concourir. Je ne me sentais pas le courage d’interdire aux filles de danser... c’était plus romanesque ainsi... Mes lectrices me pardonneront !

Bien que l’on prétende aussi qu’elle soit une danse de la fertilité, il est communément admis qu’il s’agit d’une danse de la victoire.
Elle était pratiquée par le guerrier vainqueur, au dessus de son petit bouclier rond au centre duquel une longue pointe était dressée nécessitant une grande dextérité pour ne pas s’empaler le pied. Elle permettait donc aux guerriers de développer vigueur et agilité pour être capables de combattre sur toute nature de terrain, parfois jonché de cadavres et d’armes tombées pêle-mêle. C’est la raison pour laquelle les anciens rois et les chefs de clan utilisaient cette danse pour choisir leurs hommes parce qu’elle révélait leur agilité, leur force, leur endurance et leur précision.

Les régiments écossais l’utilisèrent ensuite comme exercice pour garder les troupes en forme et prêtent pour la bataille. La Highland Fling mobilise les muscles de la tête aux pieds et s’apparente à un sprint fait de jeux de jambes complexes où le danseur saute 192 fois (pour les danses en 6 steps). Le danseur doit exécuter des mouvements de jambes très rapides et très précis tout en restant sur la pointe des pieds. Les genoux sont tournés vers l’extérieur, les bras sont levés tendus et le tablier du kilt doit rester plat. Les juges notent tout particulièrement l’élévation, la coordination bras-jambes et le respect du tempo musical, mais aussi l’apparente facilité que l’on donne à danser. Pour être une danseuse des Highlands accomplie, il est donc nécessaire d’avoir la grâce d’une ballerine et la puissance d’une gymnaste.


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Le Modern Caledonia :

C’est le tartan du clan des MacClyde. Il fut le tartan préféré des Dames d’Edinbourg au 18ème siècle. Celles qui le portait affichaient leurs sympathies Jacobites et leur opposition à l’Angleterre. C’est l’un des tartans écossais les plus riche en couleurs. C’est celui qu’arbore aujourd’hui le plus important pipeband français : le Paris and District Pipe Band.
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Le Hunting Caledonia :

C’est le tartan de chasse du clan des MacClyde. Celui porté par les jeunes MacClyde dans la forêt d’Oakwood Pine. Les coloris vifs sont atténués mais le tartan conserve son canevas original.


Le Grey Watch :

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Lord Glentanar, responsable des scouts d’Ecosse, créa ce tartan en 1922 à l’attention des scouts n’ayant pas de tartan personnel et pour les groupes de scouts requérant le port d’un uniforme. Il s’inspira de celui du Black Watch. Il fut peu populaire et peu porté.
Aussi en 1989 changea-t-on le coloris en éclaircissant le gris clair en blanc. Depuis cette date ce tartan est connu sous l’appellation de « Grey Watch ».
L’auteur en imaginant de donner le nom du « Grey Watch » à ceux s’arrogeant l’apparence des fantômes mais dont la couleur de robe virait au gris ignorait alors ce détail.
Avec l’aimable collaboration de Robert qui renseigna l’auteur.

Béguinot, Stéphane (Familial) :

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C’est le tartan de la famille de l’auteur, référencé au National Scottish Register of tartans.
Il représente une carte des Highlands, avec les lochs (bleu), les forêts (vert foncé), les vallées (vert clair), les montagnes (marron/rouge+vert), la bruyère (mauve/rouge+bleu), les bancs de brumes et les fantômes (blanc) et les sentiers (jaune). La couleur rouge représente les baies de l’arbre de Rowan, un porte-bonheur qui protègera ceux revêtant le tartan. Les couleurs sont également inspirées des écussons du Finistère et du Cantal, représentant la Bretagne et l’Auvergne, régions dont on dit que, réunies, elles donnent l’Écosse et où l’auteur passa une grande partie de sa vie familiale. Ce tartan est libre de port, mais ceux l’arborant s’engagent à l’honorer d’une conduite guidée par le respect des bonnes manières.

  Glamis Castle

Votre imagination n’aura pas à vagabonder car ce château existe ! Je ne pouvais pas l’ignorer, ce dernier ayant la réputation d’être plébescité par la plupart des fantômes écossais.

Voici donc l’image du vrai château vu de nuit !

Il y a un passage délicat entre deux salles. Un panneau en prévient le visiteur. En France on aurait écrit "faites attention à la marche". Les écossais ont rédigé : "ici un fantôme fait des croc-en-jambe"

  Le collier d’Eimhir

C’est ce modèle de collier qui m’inspira celui que façonnât Angus pour sa dulcinée.

  Le manoir des MacBonnie

Cette photo, d’un petit hôtel typiquement écossais pourrait figurer du manoir des MacBonnie unifié en une seule demeure par la réunification des maisons d’enfance voisines de chacun des époux.

La lande de White Peatmoor

Imaginez Eimhir, Eithne, Uilleam et Murdon approchant de la lande de White Peatmoor sur un sol marécageux et détrempé, avec des nuages s’amoncellant et des bancs de brouillard de plus en plus occultants.

  La plaine de Golden Barley

Cette image symbolise parfaitement l’arpent. Au premier plan l’orge blond et au fond les collines verdoyantes qui font barrage aux nuages.

  Les jeux de Stirburn

Cette vue aérienne, bien que moderne, est assez évocatrice de ce que pourrait être la plaine de Stirburn, adossée à la montagne du Hill Race, au moment des jeux.

  La voile noire

Farquhar ramenant son navire vers la grotte secrète de Darkcliff en bravant la tempête soulevée par la préparation à base de graines de Droséra faite par Eithne.

La route de Cowhills

Cowhills, riche en pâturages et propice à l’élevage, était difficile d’accès. Tourbières, passages escarpés, éboulis pierreux, n’incitaient guère l’homme à s’y aventurer. Cette terre peu foulée était exempte de chemin pérenne. Il fallait fréquemment descendre de cheval pour pouvoir continuer à progresser.

La route de la vallée vers Green Hills

C’est ce que pourrait être la route de vallée menant de Green Hills à Clyde Park. Ces paysages sont typiques de l’Ecosse.

  Les galets de Murdon

Ces images symbolisent ce que pourrait être le chemin de pierre se dessinant à la surface du lac du Glenfjord lorsqu’Eithne fait des ricochets avec les galets de Murdon. Passage qu’elle emprunta pour échapper à ses géoliers avant qu’un monstre ne surgisse des profondeurs du lac.

  La Drosera

C’est la fameuse plante aux pouvoirs magiques sur laquelle Murdon attire l’attention d’Eithne lorsqu’ils inspectent l’arpent de White peatmoor. Eithne l’utilisera ensuite pour déclencher la tempête qui leur permettra de passer la nuit sur l’île de Darkcliff.
Avec l’aimable participation d’Eric pour sa photo prise dans une tourbière écossaise.

  Scone Palace

Brièvement évoqué dans mon roman comme un lieu important du Royaume, Scone (prononcez Scoune) Palace est l’endroit où les rois d’Écosse étaient intronisés sur une pierre dite "de la Destinée".
On y rencontre toujours des paons et les jardins sont très beaux.

Avec l’aimable participation d’Eric pour sa photo.

Brumes écossaises

Les fantômes affectionnent tout particulièrement bancs de brume sur lesquels ils se déplacent en glissant. On imagine aisément avec quelle rapidité ils parviennent, sans être vus, à dévaler les vallées !

  La forêt d’Oakwood Pine

On s’imagine Eimhir et Eithne, cachées sur la butte, observant les hommes du Grey Watch leur dérober du bois de chêne en contrebas, aux abords de la rivière.
Photos prise dans les Trossachs, une des régions les plus forestières d’Écosse.

Les rivières des Highlands

Elles en imposent plus par leur débit et la limpidité de leurs eaux que par leur largeur. Le courant est suffisamment puissant pour charrier les troncs et on comprend pourquoi Murdon vacilla et perdit son bâton en tentant d’en traverser une à Oakwood pine.

Les Huttes de Murdon

Ces masures, typiquement écossaises, ressemblent à celles que pourrait avoir Murdon le berger, à Cowhills.

Les fantômes

Un bon aperçu des fantômes tel qu’un oeil kiltish avisé pourrait les voir.




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